Signification de la défaillance 4.1.4.a.2
L’éclairage d’un véhicule est soumis à des réglementations strictes concernant la couleur des feux, leur position, leur intensité et leur marquage. Ces normes garantissent que chaque véhicule est visible et identifiable correctement sur la route, de jour comme de nuit.
La défaillance 4.1.4.a.2 est enregistrée lorsque l’un des critères suivants n’est pas respecté :
- Couleur non conforme : Les feux de croisement et de route doivent être blancs ou jaunes, les feux arrière rouges, et les clignotants orange (sauf véhicules anciens à feux rouges).
- Position incorrecte : Un phare mal positionné ou décalé peut réduire son efficacité et poser problème pour la visibilité.
- Intensité non conforme : Une intensité trop faible réduit la visibilité, tandis qu’une intensité trop forte peut éblouir les autres usagers.
- Marquage non réglementaire : Les phares doivent porter un marquage homologué pour garantir leur conformité aux normes en vigueur.
- Nombre de feux non réglementaire : Un véhicule ne doit pas être équipé d’un nombre de phares supérieur ou inférieur à celui prévu par la réglementation.
Cette défaillance est particulièrement fréquente après une modification du système d’éclairage, notamment l’installation de feux LED ou de kits xénon non homologués.
Pourquoi est-ce une défaillance majeure ?
Un non-respect des normes d’éclairage peut avoir plusieurs conséquences :
- Risque d’éblouissement : Des feux trop puissants ou mal réglés peuvent gêner les autres conducteurs et augmenter les risques d’accident.
- Visibilité réduite : Une intensité trop faible ou une couleur inappropriée peut rendre le véhicule moins visible, surtout dans des conditions de faible luminosité.
- Non-conformité légale : Un éclairage non conforme entraîne une contre-visite obligatoire au contrôle technique et peut également être sanctionné par une amende en cas de contrôle routier.
Comment résoudre la défaillance 4.1.4.a.2 ?
1. Vérification des couleurs des feux
- S’assurer que tous les feux respectent les couleurs réglementaires.
- Remplacer les ampoules ou blocs optiques non conformes par des modèles homologués.
2. Contrôle du nombre de feux
- Vérifier que le véhicule possède exactement le nombre de feux prévu par le constructeur.
- Retirer tout éclairage supplémentaire installé sans homologation.
- Si un feu est manquant ou hors service, le remplacer immédiatement.
3. Vérification de la position des feux
- S’assurer que les phares sont montés correctement et qu’aucune modification ne les a déplacés.
- Ajuster leur position si nécessaire en respectant les normes du constructeur.
4. Contrôle de l’intensité lumineuse
- Tester l’intensité des feux avec un luxmètre (si possible 😁).
- Remplacer les ampoules trop puissantes ou trop faibles.
- Vérifier que les réglages des phares respectent la hauteur prescrite pour éviter tout éblouissement.
5. Vérification du marquage et de l’homologation
- Contrôler que chaque phare porte le marquage E (homologation européenne) ou un marquage conforme aux réglementations en vigueur.
- Remplacer tout phare ou ampoule non homologué par un modèle certifié.
6. Passage au contrôle technique après correction
- Une fois les corrections effectuées, faire vérifier les feux par un professionnel pour s’assurer qu’ils respectent les exigences.
- Un passage volontaire au contrôle technique peut être envisagé pour confirmer la conformité avant la contre-visite.
Conclusion
La défaillance 4.1.4.a.2 est un problème de non-conformité des phares qui peut être causé par un mauvais réglage, un remplacement par des pièces non homologuées ou une installation d’éclairages additionnels. Elle nécessite une correction rapide pour éviter une contre-visite et assurer la sécurité du conducteur et des autres usagers de la route.
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